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Techniques d’amélioration sémantique de son site web, pour gagner en trafic.

Techniques d’amélioration sémantique de son site web

Pour optimiser un site internet au référencement naturel sur les moteurs de recherche, il y a trois axes d’amélioration à auditer : 

  • Le premier est l’optimisation technique du site ; 
  • Le deuxième est la pertinence et la qualité du contenu ;
  • Le troisième est l’autorité ou la popularité des pages. 

Pour toute la partie contenu, Google utilise le E.A.T. Il s’agit de l’ensemble des points d’un site observés par Google pour classer les pages web dans ses SERP. 

E.A.T. correspond à :

  • Le E pour l’expertise que reflète le contenu, 
  • Le A pour l’autorité de la page par rapport aux autres pages concurrentes et 
  • Le T au trust, c’est-à-dire la confiance du site.

L’audit sémantique vous permet de vous concentrer sur l’aspect « expertise » de votre site. L’audit sémantique est le processus d’analyse et d’optimisation du contenu des pages web. C’est l’un des principaux piliers du référencement. 

Voyons en détail comment conduire un audit sémantique afin de gagner des clients.

CHAPITRE 1

La recherche sémantique est la 1ʳᵉ étape à la conception de son site 

Selon des recherches récentes, nous constatons que :

  • 93 % des expériences en ligne commencent par le moteur de recherche ;
  • Google reçoit plus de 68 000 requêtes par seconde, ce qui représente deux trillions de recherches par an.

D’un point de vue stratégique, les moteurs de recherche sont donc des canaux importants d’acquisition de prospects. 

Chaque jour, des millions de recherches sont effectuées par des individus et de toutes régions géographiques, que ce soit pour s’informer sur un sujet, chercher un produit, localiser une entreprise, se renseigner sur un avis d’un article ou d’un service.

Par conséquent, quel que soit votre business, votre site et son contenu sont potentiellement accessibles par un moteur de recherche tout au long de la journée. Et c’est là que le choix de la sémantique sur votre site est important, pour que les moteurs de recherche décident d’afficher correctement ou pas vos pages dans ces SERPs. 

En quoi la sémantique est-elle importante en SEO ?

Le mot sémantique fait référence à l’étude de la signification des mots. Le mot sémantique est issu du grec σημαντικός (sêmantikos), « signifié », lui-même formé à partir de σημαίνω (sêmainô), « signifier, indiquer » ou σῆμα (sêma), « signe, marque ».

La notion d’analyse sémantique est de plus en plus prise au sérieux par les moteurs de recherche. Ils dépensent des millions de dollars tous les ans pour améliorer leurs algorithmes, en s’appuyant sur les sciences du langage. Pour eux, le but de ce travail d’analyse sémantique est de déterminer quels sont les sites web les plus pertinents lorsqu’un utilisateur tape une requête. 

En tant que prestataire SEO, nous devons donc nous aussi le prendre en compte pour aiguiller nos clients pour créer et créer des sites internet optimisés en sémantique.

Qu’est-ce qu’une démarche d’amélioration sémantique d’un site web ?

Une démarche d’amélioration sémantique est le processus d’optimisation d’un site web, aussi bien pour les mots-clés que pour le champ lexical dans lequel se trouve le sujet, afin qu’il corresponde aux attentes des internautes.

En SEO, le champ sémantique fait référence à l’ensemble des significations que peut prendre un mot dans divers contextes. Par exemple, le mot orange a plusieurs   significations : le fruit, la couleur, la ville, la marque… Le champ sémantique de la page qui traite du mot “orange” va ainsi permettre au moteur de recherche de savoir à quelle signification se rapporte le mot orange. C’est très caricatural comme exemple, je vous l’accorde, mais vous verrez que l’on peut vite faire des erreurs de contenu dans un site et rendre son contenu moins précis qu’un concurrent. Car oui, c’est le principal objectif de l’audit sémantique : faire mieux que les autres et démontrer une meilleure expertise sur un sujet.

Une amélioration de la sémantique des pages d’un site permet donc d’améliorer le rang de ces pages par rapport aux autres concurrents dans les pages de résultats de Google et ainsi, de gagner en trafic et surtout, gagner en clients. 

Réaliser un audit sémantique permet de faire le point sur les expressions-clés qui rapportent du trafic, de la visibilité au site et des clients. Cette démarche permet de savoir ce qui doit être corrigé sur le site afin que ces pages stratégiques se positionnent le plus haut dans les pages de résultats de Google.

L’audit sémantique permettra ainsi d’aider à la création ou à la modification de pages afin de mieux se positionner sur les thématiques qui engendrent des prospects et des ventes. Sauf que ce n’est pas si simple que ça.

CHAPITRE 2

Les différentes étapes d’un audit sémantique SEO

Les marketeurs ne cessent de vous le répéter : écrivez pour votre cible. Une analyse sémantique permet de réfléchir aux expressions-clés que recherchent vos prospects et aux questions qu’ils se posent. Pour un audit sémantique complet, il faut :

  • Des bases de marketing afin de définir le persona de vos clients, les différents tunnels de conversion et la ligne éditoriale qui s’y rapporte ;
  • Des compétences en SEO pour vérifier que le contenu du site soit optimisé pour être bien considéré par Google et les prospects.

Un audit sémantique passe par plusieurs étapes :

  • Lister les mots-clés recherchés par vos prospects et parties prenantes des  prospects ;
  • Déterminer vos tunnels de conversion en correspondance avec la stratégie de contenu pour atteindre vos prospects ;
  • Établir le cocon sémantique du site pour apporter du jus au contenu ;
  • Rédiger de nouveaux contenus s’y rapportant et/ou amélioration du contenu déjà existant ;
  • Déjouer les erreurs techniques ou les interventions extérieures.

Notez qu’un audit sémantique peut être à effectuer sur un site qui a déjà beaucoup de contenu et que le propriétaire cherche à améliorer. Il peut aussi se faire sur un site en préparation de sa mise en ligne. Les étapes suivantes sont quasi similaires dans les deux cas.

1ʳᵉ étape : la recherche de mots-clés dans la phase d’audit sémantique

La première étape pour optimiser votre contenu reste la recherche des mots-clés. 

Après l’étude de la persona marketing réalisée au préalable, avoir une vision sur les mots-clés que recherche votre audience permet de prioriser la création de contenu rédactionnel sur son site.  Les outils actuels permettent de savoir ce que recherchent les internautes et dans quel volume. Mais attention, il n’existe pas d’outil prédictif parfait. Je vous renvoie vers mon article sur comment trouver des mots-clés ici. L’idée ici est de trouver des mots-clés à potentiel et de les lister dans un tableur. Ensuite vient la phase de classement de ces mots-clés.

2ᵉ étape : mindmapper vos tunnels de conversion en fonction des mots-clés à potentiel

Une fois que vous avez cette liste de mots-clés, il convient de choisir ceux qui seront intéressants à traiter pour vous, c’est-à-dire les mots-clés à potentiel. Plusieurs facteurs permettent de déterminer la potentialité du mot-clé : 

  • le niveau d’intention de recherche qui se cache derrière ce mot-clé, 
  • le volume de recherche et 
  • le niveau de concurrence sur ce mot-clé.

J’avais déjà écrit un article sur cette notion de niveau d’intention de recherche dans le journal du net, mais je vais essayer de vous expliquer cette notion, très importante, autrement. Commençons par un exemple.

Tapez “tapis” sur Google. Que voyez-vous en premier résultat de la page de résultats ? 

Des sites qui définissent ce qu’est un tapis ou des sites qui commercialisent des tapis. 

On voit qu’en premier résultat, Google place des sites qui commercialisent des tapis ainsi qu’un snippet d’images de tapis qui renvoient vers des sites marchands. 

Google fait toujours en sorte de fournir des résultats qui correspondent à l’intention de recherche des internautes : l’envie d’acheter des  “tapis”. 

L’intention de recherche est “je cherche à acheter un tapis” et non “je cherche à savoir ce qu’est un tapis”. On dit que l’intention de recherche est transactionnelle et que l’internaute est intentionniste. C’est-à-dire que les internautes ont déjà une connaissance de ce qu’est un tapis et cherchent à en acheter à partir de cette recherche. Ils sont chauds. Sauf que ce n’est pas le cas pour tous les business.

Pour les puristes qui me feront remarquer que les résultats varient d’un internaute à l’autre en fonction de son historique et de son profil, je leur réponds qu’ici, on analyse les résultats de façon neutre en navigation privée afin de connaître l’intention de recherche perçue par Google.

Prenons un autre exemple pour bien comprendre. 

Imaginez que vous soyez un prestataire spécialisé sur Google Discovery. Votre métier est d’aider les entreprises à être présente sur Google Discovery.  Nous pourrions penser qu’il serait intéressant que votre site se positionne sur l’expression-clé “agence Google Discovery”. Sauf qu’à ce jour, personne ne recherche le mot-clé “agence Google Discovery”. 

En tout cas, c’est ce que nous apprend la Search console. Le but d’une recherche de mot-clé va être de trouver des mots-clés recherchés par de potentiels clients intéressés par “Google Discovery”. En cherchant sur ces outils, on découvre que l’expression-clé “comment être sur Google Discovery” est intéressante. La requête est dite informationnelle et l’internaute “intéressé”. 

Pour une telle expression de recherche, cela va nécessiter de mettre en place un tunnel de conversion sur l’article qui explique comment être sur Google Discovery et qui renvoie vers une landing page afin de faire comprendre à l’internaute son intérêt à passer par un prestataire. 

Notez que cette landing page aura comme mot-clé principal “agence Google discovery”, dans l’optique que dans l’avenir, cette requête devienne de plus en plus recherchée et qu’elle s’y positionne correctement. 

Sauf qu’une telle prestation est lourde et que l’internaute devra prendre du temps pour y réfléchir. Il faudra donc plus de temps pour convertir les internautes sur ce type de requête que sur une requête transactionnelle, comme je vous l’ai exposé avec mon histoire de tapis. 

Mais c’est le but de cette analyse: déterminer le contenu TOFU, MOFU, BOFU, en fonction des datas SEO et afin de déterminer sa stratégie webmarketing. Pour ceux qui veulent aller plus loin avec cette notion de TOFU, MOFU et BOFU, je vous renvoie vers cet article d’un confrère.

Voici une façon de voir, par une infographie, ce niveau de maturité (les 3 I pour ignorant, informé, intentionniste) selon les différents types de recherches dans les moteurs de recherche et dans le parcours clients :

Ainsi, il est important, dans une recherche de mot-clé, de déterminer l’intention de recherche derrière le mot-clé et, par conséquent, le niveau de maturité des internautes face à votre offre en fonction du volume de recherche et enfin, du niveau de concurrence. Ceci permet de déterminer les mots-clés dominants de vos landing pages et pages piliers. Les autres mots-clés restants serviront à donner du jus SEO à ces pages stratégiques.

Donc, voici un petit exemple de modèle de matrice sémantique sur Google Sheet qui permet de classer les mots-clés à potentiel. 

Je ne vous ai pas encore parlé du niveau de concurrence, mais en gros, il s’agit de déterminer si le fait de se positionner sur une requête est possible en fonction de l’autorité des autres sites qui s’y positionnent. Pour cela, on se base sur les différents outils du marché qui nous permettent de déterminer cette difficulté. 

À ce jeu, je trouve que Ahrefs.com donne le meilleur score. J’ai testé SEMrush, Mangools et Serpstats mais leur indicateur de concurrence m’a semblé trop souvent erroné dans la pratique.

3ᵉ étape : mindmapper vos cocons sémantiques

Maintenant que vous connaissez les mots-clés à travailler dans vos landing pages et vos pages piliers, il faudra déterminer le lien relationnel existant entre vos contenus.

Pourquoi ? Pour créer un cocon sémantique. Cette notion de cocon sémantique est différente de la notion de tunnel de conversion et de celles de TOFU, MOFU et MOFU. Il s’agit d’un concept purement SEO.

Un cocon sémantique peut être décrit comme un ensemble de pages web liées par une structure claire.

Elles sont construites autour d’une page qui aborde un thème général, puis elles sont reliées à d’autres pages connexes, ciblées plus étroitement. Il s’agit d’une approche de siloing thématique créée par le référenceur français Laurent Bourrelly.

Lors de la création ou de la modification du maillage sur lequel sont construits les éléments internes d’un site web, il est essentiel d’apporter du jus sémantique aux pages entre elles. Un lien à l’intérieur de la structure interne ne peut pas être créé au doigt mouillé et doit permettre au jus sémantique de circuler correctement à l’intérieur de la structure du lien ; ce lien doit garantir que ce jus est dirigé vers la page que vous souhaitez placer dans les résultats de recherche pour la requête ciblée. 

Le jus sémantique n’existe que lorsque les sujets couverts dans deux des pages liées sont proches. Plus la proximité sémantique est proche, mieux la page de destination sera considérée par les moteurs de recherche. 

A contrario, si des liens internes (mais aussi externes) existent entre des pages aux corpus très différents, cela diluera la sémantique de la page de destination et diminuera son intensité sémantique. 

Comment mindmapper son cocon sémantique ? 

Pour ça, il faut s’aider d’outils spécialisés. Il y a peu d’outils vraiment très compétents en la matière. Retenez que Cocon.se et Visiblis sont les meilleurs. Les autres ne vous donnent qu’une approche parcellaire du résultat. 

4ᵉ étape : rédaction du contenu ou correction sémantique du contenu

Pour nous, comprendre la signification d’un article est assez simple, car nous pouvons reconnaître les mots en fonction du contexte dans lequel ils sont utilisés. Pour les machines, il est beaucoup plus difficile de discerner le sens d’un texte. Grâce à l’analyse sémantique, les moteurs de recherche tentent de discerner l’objectif d’une chaîne de mots. À l’aide d’algorithmes d’apprentissage automatiques utilisés par les moteurs de recherche, ils sont capables de discerner le contexte du texte, qu’il soit émotionnel ou ironique, et d’extraire des informations cruciales de textes qui ne contiennent pas d’informations structurées

Mais quand vous rédigez un article sans vous préoccuper d’être précis sémantiquement, vous rendez difficile la tâche d’analyse des moteurs. Un article ou une page concurrente plus précise et qui emploie les bons mots relatifs au corpus sémantique de l’intention de recherche souhaitée sera mieux considéré et donc, mieux classé dans les moteurs de recherche (mais ce n’est évidemment que le seul et plus important critère).

Un bon rédacteur sait qu’il faut être précis. Mais lorsque l’on audite un site, nous aimons utiliser un outil qui nous permet d’analyser le score sémantique de chaque page de façon rapide. Les outils d’analyse de corpus sémantiques vous indiquent si votre contenu a été optimisé pour répondre à l’objectif visé

Ces outils examinent votre contenu et révèlent le potentiel d’optimisation. Ces programmes offrent des suggestions sur le thème de l’optimisation sémantique (lisibilité de la structure du site, suggestions de mots – mots-clés… – et sur l’analyse contextuelle – concurrence). L’optimisation de votre contenu web se manifeste généralement par un meilleur classement dans les résultats de Google… ou d’autres moteurs de recherche.

Quels sont ces outils d’analyse de corpus sémantique ?

Google met sa technologie à disposition afin de vous permettre de tester : https://cloud.google.com/natural-language#section-2, mais son outil ne donne pas de suggestions d’amélioration.

D’autres outils vous donnent des suggestions. Parmi les plus connus, il y a 1.fr, Youtexteguru ou le gratuit http://www.seo-hero.tech/. Mais d’autres outils mériteraient votre attention, comme inlinks.net

5ᵉ étape : prévenez-vous des erreurs techniques et déjouer les erreurs techniques

Plusieurs facteurs peuvent venir casser la performance sémantique de votre site.

Voici quelques-uns des points de vigilance :

La cannibalisation de contenu

La cannibalisation interne des mots-clés est l’un des principaux problèmes qui affecte le classement des moteurs de recherche des pages d’un site. Le problème, c’est que vous ne le remarquerez que si vous êtes engagé dans le SEO de votre site web.

La cannibalisation des mots-clés se produit dans le cas où deux ou plusieurs pages de votre site web sont en concurrence pour le même mot-clé. Le conflit est créé en cas de sujet dupliqué et Google ne peut décider quelle page doit être affichée pour le terme de recherche spécifique. Ce type d’erreur arrive fréquemment dans les sites d’e-commerce, mais aussi dans les sites corporate qui n’ont pas de page de destination forte et qu’une sous-page ou une page inférieure reçoit plus de jus que la page de destination.

Comment déceler les pages en cannibalisation ? Pour ça, j’utilise tout simplement ce modèle data studio :

https://datastudio.google.com/u/0/reporting/1aIdz1V3KRdKuW8NdwLwKcL0ve0NeWdHl/page/2lLl?s=qB1xZIulCjE

Comment remédier à la cannibalisation ? 

En revenant à l’étape 2, c’est-à-dire en réorganisant la structure de votre site.

L’obtention de mauvais backlinks

L’apporte de backlinks apporte du jus sémantique sur vos pages. Mais dans certains cas, vous pouvez recevoir des backlinks de pages dont le corpus sémantique est très différent de votre page de destination. Quand ce corpus est vraiment très différent, voire de thématique spammantes comme le X ou les jeux, Google n’en tient pas compte. 

Mais il arrive que certains backlinks soient à la frontière de votre thématique et soient pris en compte par Google. Dans ce cas, ils vont diluer le corpus sémantique de votre page. 

Comment les repérer ? Connectez-vous à votre search console et explorez les ancres des backlinks. Pour toutes celles dont les termes des ancres vous semblent douteux, allez analyser la page source et voyez si cela vaut la peine de désavouer le backlink. Pour désavouer un lien, rendez-vous sur

https://support.google.com/webmasters/answer/2648487?hl=en

Des mauvaises affectations de pages

Autre point à vérifier, l’aspect technique, notamment l’affectation des pages.

Un grand classique dans l’e-commerce : l’absence de réflexion d’une navigation à facettes.

On appelle « navigation à facettes » une fonction des sites e-commerce qui permet aux utilisateurs de catégoriser et d’afficher une gamme de produits dans une page de résultat. 

En fonction des exigences qu’il recherche, l’utilisateur de votre boutique en ligne est en mesure de filtrer les produits et de choisir facilement ceux qui répondent à ses besoins. La navigation à facettes consiste à définir les pages de résultats internes de filtres,  soit en n° d’index ou en do index

Or, la plupart des webmasters, ne s’en souciant pas, ont, sur leur site, des pages de résultats en no index avec une page canonicale. Ce qui n’est pas forcément une doctrine. Selon l’étude sémantique réalisée en phase 2, il peut être intéressant d’avoir des pages en do index.

Par exemple, si, sur un site de chaussures, je cherche une paire de chaussures de la marque Adidas, je vais entrer dans la catégorie « chaussures » et je vais activer les filtres    « couleur » (bleu) et « marque » (Adidas). Les résultats de la page afficheront donc uniquement les chaussures Adidas bleues. Mais ces pages ne sont pas indexées par les moteurs de recherche. Donc, si l’internaute sur Google cherchait « chaussures Adidas bleues », le site ne remonte pas en résultat. Dommage !

Il faut donc réfléchir s’il ne serait pas intéressant que ces pages soient indexables selon le niveau d’opportunité ou non.

L’obfuscation de lien pour ne pas diluer la sémantique des pages

Dans la majorité des sites web de différentes tailles, les utilisateurs disposent de grands menus et d’une variété de sous-menus. Si ces éléments sont nécessaires à une navigation réussie, ils peuvent également avoir des conséquences importantes sur le plan du référencement, car ils brisent le maillage interne d’un site web et peuvent entraîner la disparition du link juice.

Il est important de se souvenir que les menus, mais aussi le footer, se trouvent sur chaque page de votre site web ; donc, plus ils comportent de liens hypertextes, plus ils saturent le jus de référencement de chaque page à toutes les pages. 

La solution idéale est de réduire la quantité d’hyperliens, sans pour autant devoir les supprimer complètement, tout en les rendant accessibles aux internautes. La fonction d’obfuscation des liens vous permet de masquer ces nombreux hyperliens, qui se trouvent généralement dans les sous-menus de votre site web.

En résumé

L’étude de la sémantique vous aide à identifier les points de contact potentiels entre votre service ou votre entreprise et vos clients potentiels. 

En déterminant les attentes de vos clients potentiels et en sachant ce que vous pouvez leur apporter, vous serez en mesure d’offrir un contenu de qualité.

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